Les avertissements de Sidiki Kaba : “Si le président de l’Assemblée nationale prend le pouvoir”

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Le ministre de l’Intérieur, Sidiki Kaba est revenu ce jeudi au cours d’un point de presse sur les propositions émises lundi et mardi, lors du dialogue national. Il a fait savoir que c’est au Conseil constitutionnel d’édifier la manière dont le pays sera dirigé à partir du 2 avril.

Selon lui, il y a deux situations sont possibles. « Le Conseil constitutionnel peut décider que le président de la République va continuer à diriger le pays après le 2 avril jusqu’à l’installation de son successeur, conformément à l’article 36-2. Soit les 7 sages décident qu’il va quitter le pouvoir après le 2 avril », dit-il.

Il fait savoir que dans cette dernière hypothèse, c’est le président de l’Assemblée nationale qui va diriger le pays jusqu’à l’installation du prochain Président de la République.

Et dans ce cas, « c’est tout le processus électoral sera repris, il n’y a plus de droit acquis pour les 19 candidats, car le président de l’Assemblée national doit organiser de nouvelles élections ». 

Une belle manière d’avertir l’opposition radicale à la proposition émise lors du dialogue national.

La date du 2 juin avait été proposée à l’unanimité pour l’organisation de la Présidentielle, tout en laissant le président Macky Sall poursuivre jusqu’à la passation de service avec son successeur.

 

 

 

 

 


Et dans ce cas, « c’est tout le
processus électoral sera repris, il n’y a plus de droit acquis pour les 19
candidats, car le président de l’Assemblée national doit organiser de nouvelles
élections ». 

Une belle manière d’avertir l’opposition
radicale à la proposition émise lors du dialogue national.





Et dans ce cas, « c’est tout le
processus électoral sera repris, il n’y a plus de droit acquis pour les 19
candidats, car le président de l’Assemblée national doit organiser de nouvelles
élections ». 

Une belle manière d’avertir l’opposition
radicale à la proposition émise lors du dialogue national.

La date du 2 juin avait été proposée à l’unanimité pour l’organisation de la Présidentielle, tout en laissant le président Macky Sall poursuivre jusqu’à la passation de service avec son successeur.

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