La Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO), la Ligue Sénégalaise des Droits Humains (LSDH) et Amnesty International Sénégal ont exhorté jeudi dans un communiqué les autorités ‘’à prendre en compte les conclusions des expertises et contre-expertises médicales qu’elles ont, elles-mêmes, demandées dans l’examen de la nouvelle demande de liberté provisoire introduite par les avocats de Farba Ngom.
Le député Farba Ngom, ancien collaborateur du président Macky Sall a été placé sous mandat de dépôt ce 27 février dans le cadre des poursuites intentées par le Pool Judiciaire Financier (PJF).
‘’A la suite d’un premier rapport médical contesté par le Parquet financier qui avait requis une contre-expertise, le Collège des juges d’instruction du PJF avait désigné trois experts médicaux’’, soulignent ces organisations de défense de droits humains. Elles notent que ‘’ces spécialistes, reconnus par leurs pairs pour leur expertise, ont conclu que l’état de santé de Mouhamadou Ngom dit Farba est incompatible avec la détention’’.

