
Mansour Faye a été empêché, le lundi 10 mars 2025, d’embarquer sur un vol d’Air France à destination de Djeddah via Paris. Alors qu’il s’apprêtait à effectuer le « petit pèlerinage » à La Mecque, il a été informé par un agent de police que son départ du territoire était interdit sur « instruction de l’Autorité supérieure ».
Le 14 mars dernier, l’ancien ministre des Infrastructures, s’est de nouveau rendu à l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD), espérant embarquer pour Abidjan. Il s’est vu encore notifier une nouvelle interdiction de voyager.
Estimant être lésé dans ses droits, l’ancien ministre a saisi, à travers, ses avocats la Cour suprême. Il avait même dénoncé à l’époque « une tentative d’intimidation politique ».
Vendredi, la décision est tombée, lui donnant totalement raison. Soit, le ministère de l’Intérieur lui notifie les raisons de son refus de le laisser franchir le tarmac de l’aéroport pour vaquer à ses occupations, ou alors le laisser tranquille.
Me El Hadj Diouf a révélé vendredi que le juge des référés-liberté de la Cour suprême a donné injonction à la police de l’air et des frontières de cesser de porter atteinte à la liberté d’aller et de venir de Mansour Faye et de le laisser voyager librement.
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