La Banque mondiale a approuvé un financement concessionnel de 57,5 millions d’euros soit 37717,5 milliards de FCFA, à titre de financement additionnel pour le Programme pour l’emploi, la transformation économique et la relance du Sénégal axé sur les résultats, annonce un communiqué.
Le programme s’inscrit dans le cadre de la Vision 2050 du Sénégal et de l’ambition de positionner le secteur privé comme un moteur clé de la croissance et de la création d’emplois.
« Ce financement reflète l’engagement de la Banque mondiale à soutenir les efforts du Sénégal pour faire progresser le secteur privé, en particulier les micros, petites et moyennes entreprises (MPME), et créer davantage d’emplois », a déclaré Keiko Miwa, directrice de division du Sénégal pour la Banque mondiale.
« La préparation rapide et concertée de ce financement illustre notre engagement commun à fournir un appui financier et technique à la fois opportun et porteur d’impact pour le Sénégal. En renforçant le soutien aux MPME et en améliorant la compétitivité des chaînes de valeur prioritaires, ce programme contribuera à stimuler les opportunités économiques et à favoriser la création d’emplois à travers le pays, notamment en faveur des jeunes et des femmes. La Banque mondiale a mobilisé plus de 280 millions de dollars de financements concessionnels depuis juin 2025, à un moment clé où le gouvernement du Sénégal entre dans une phase déterminante de mise en œuvre de sa Vision 2050. »
Ce programme renforcera le soutien au Programme d’accélération de la compétitivité et de l’emploi (PACE) du gouvernement du Sénégal, une initiative phare visant à libérer le potentiel du secteur privé, à créer des emplois et à stimuler une croissance économique inclusive, explique la source.
Selon le texte, « le financement additionnel permettra d’élargir la portée du programme dans quatre domaines de résultats clés : renforcer la compétitivité, promouvoir l’adoption de technologies innovantes, améliorer l’accès au financement et favoriser l’investissement privé ».
Il indique qu’il appuiera également les réformes liées à la planification de l’industrialisation, à l’amélioration du climat des affaires et à la promotion de l’innovation, en mettant particulièrement l’accent sur les entreprises dirigées par des femmes ainsi que sur les technologies intelligentes adaptées aux enjeux climatiques.

