Deux diplomaties chinoises en Afrique une scientifique, et une du “prêt-piège”

Deux diplomaties chinoises en Afrique une scientifique, et une du “prêt-piège”

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La diplomatie du “prêt-piège”

Dans le vortex opaque de la stratégie chinoise en Afrique, s’érigent deux sortes d’expansion: une maritime et une portuaire. Naturellement, ces dernières ne disent pas leur nom.

Ainsi, nous plongeons aujourd’hui dans une titrisation qui comporte des risques en termes de complexité et de manque de transparence. Illustration !

 ” Dans l’impossibilité de payer sa dette, le Sri Lanka a cédé l’exploitation de son port de Hambantota à une entreprise chinoise pour une durée de 99 ans. Cela a été perçu comme une forme de prêt-piège.”

Par conséquent, la diplomatie du piège vit le jour lors de ce fameux accord commercial Sri Lankais. Ce qui véritablement sous-entend que la diplomatie économique chinoise n’est pas une panacée.

Ces dernières décennies, l’influence croissante de la Chine en Afrique a soulevé des débats à la fois houleux et controversés. Ceci est aussi vrai pour son contrôle croissant des infrastructures critiques africaines et celui de certains réseaux numériques, deux éléments stratégiques sans quoi un État digne de ce nom, ne peut prétendre aspirer à sa souveraineté nationale.

Les autorités africaines ne sont certainement pas dans les mains de Morphée : Le caractère péremptoire des contrats commerciaux et leurs ‘fine prints’ leur a déjà enseigné d’importantes leçons financières, économiques, et diplomatiques.

Par Aminata Diaw

Samedi 28 juin 2025

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