Dans son jugement rendu public ce jeudi, le tribunal correctionnel de Dakar a relaxé l’activiste, Assane Diouf. Il a été condamné à une peine de quatre mois de prison ferme, une durée déjà purgée pour diffusion de fausses nouvelles et de discours contraires aux bonnes mœurs
Le chef d’accusation d’offense à une personne exerçant tout ou partie des prérogatives du président de la République a été abandonné.
Même s’il a affiché une satisfaction, l’un des avocats d’Assane Diouf, en l’occurrence Me Aboubacry Barro signale qu’il va interjeter appel. L’avocat réfute les charges qui ont amené à la condamnation de son client. « Il n’y a pas de diffusion de fausses nouvelles ni de discours contraires aux bonnes mœurs… », a-t-il déclaré au micro de la RFM (privée).
Il faut rappeler que lors de l’audience du 16 juillet 2025, le procureur de la République avait requis une peine de deux ans de prison, dont six mois ferme.

